Pas de pitié chez les professionnels de la nature !

Par ces grands froids, on se doute bien que nos amis les animaux sauvages ne sont pas à la fête.

Surtout ces petits oiseaux qui ont fait des milliers de kilomètres, le manque de nourriture, le froid glacial.

Que font les gens sensés ? ils aident ces pauvres petites bêtes en leur donnant à manger.

Que font nos amis les amoureux et les professionnels de la nature ? Ils les massacrent en masse, ils se font une joie d'en exterminer le plus possible.

Chasseurs, braconniers, même combat, on tue, on massacre, on traque, on pulvérise.

Comme ces bracos dans le Pas-de-Calais la semaine dernière. 12 d'entre eux se sont fait prendre dans la nuit du 20 au 21 décembre pas des agents de l'ONCFS, du côté de Loon-Plage. Rien ne les arrêtent, la nuit, le froid, les espèces protégées, rien, ils tuent par plaisir.

Nous vous livrons un communiqué de presse de la LPO du 24/12/2010 :

Un massacre d'oiseaux sans précédents dans le nord de la France

Depuis la fin du mois de novembre 2010, le continent européen, et notre pays en particulier, subissent les assauts d’un hiver précoce et particulièrement rigoureux. Depuis plus d’un mois, températures négatives et chutes de neige se combinent pour créer des conditions atmosphériques particulièrement rudes, dignes des hivers les plus froids du XXème siècle. Des dizaines de milliers d’oies, de canards et de limicoles qui hivernent habituellement aux Pays-Bas et en Belgique ont été forcés de reprendre leur migration et de s’aventurer en France.

Les oiseaux, déjà affaiblis par la difficulté à trouver les ressources alimentaires, sont chassés et dérangés nuit et jour. Près de 5 000 oies rieuses, 5 000 bernaches nonnettes, des dizaines de milliers de canards siffleurs et quelques bernaches à cou roux, espèce menacée à l’échelle mondiale, ont été observés sur le littoral de la Manche.

Malheureusement les chasseurs sont à l’affût et les observations sur le terrain montrent qu’un véritable carnage est en cours. La présence de près de 5 000 Canards siffleurs condamnés à rester posés en mer face à Sangatte, car empêchés par les chasseurs de s’alimenter dans les polders en témoigne.

Dans le même temps les fédérations de chasse des départements du Nord, du Pas-de-Calais, de la Somme et de la Seine-Maritime demandent la fermeture de la chasse aux alouettes, aux merles et grives et aux petits échassiers en oubliant… les oies et les canards, au motif que les oiseaux qui arrivent chez nous sont en bonnes conditions physiques !

Alors que l’on attend des températures glaciales pour dimanche et que les prévisions météorologiques annoncent la poursuite des conditions hivernales, la LPO demande la fermeture immédiate et totale de la chasse pour toute la durée de cet épisode météorologique sévère.

Lors d’une rencontre avec Nathalie Kosciusko-Morizet hier matin Allain Bougrain Dubourg président de la Ligue pour la protection des oiseaux a souligné cette nécessité, mais cette disposition n’a visiblement pas été prise.

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