La propagande mensongère et les faits.

COMMUNIQUE de la CVN (Convention Vie et Nature) :

La CVN dénonce la grossière propagande du monde de la chasse qui essaie, par campagnes publicitaires, de présenter le chasseur comme l’homme qui plante des haies, entretient des zones humides, gère la faune, éveille les petits enfants des écoles à la connaissance de la Nature et des animaux...

Or, le chasseur tue, relâche massivement des oiseaux et mammifères d’élevage pour alimenter son stand de tirs, manifeste tapageusement pour prolonger le plus possible les périodes d’ouverture de la chasse, artificialisant la faune, compromettant la pérennité de nombre d’espèces, créant des déséquilibres écologiques, ayant amené la quasi-extinction des ours pyrénéens.

Point n’est besoin d’un gros fusil et de transformer en cadavre l’oiseau migrateur pour planter des haies, creuser des  mares, lutter pour lapréservation des zones humides, devant les caméras de la propagande.

Avec leurs seuls moyens financiers, à leurs  frais, nombre d’écologistes le font, chez eux.

Le scandale ne réside nullement dans la grossièreté de cette propagande d’une bastille assiégée, d’un monde de la chasse déclinant en but aux évolutions des mentalités, bastille bien gardée qui se défend légitimement, mais dans la lâcheté de la presse qui, loin de faire un travail critique d’investigation, publie docilement cette réclame de pacotille.

Le conditionnement de la jeunesse a toujours été  une tentation pour certains partis ou lobbies, sans grands succès historiques, d’ailleurs.

Alors, l’entrée de la propagande cynégétique dans les écoles aboutit à cette réflexion fondamentale de plusieurs enfants :
« Les animaux, puisqu’on les aime. Pourquoi est-ce qu’on les tue ? ».

Le dimanche 7 mars, dans un petit village de la Creuse, des habitants horrifiés assistèrent à une scène d’une cruauté invraisemblable.

Au cours d’une battue dite de dispersion, trois chasseurs massacrèrent à coups de pieds et de massues une laie qu’ils violentèrent durant un quart d’heure de supplices. Or, la chasse est fermée en mars.

La CVN ne pourra pas déposer plainte pour acte de cruauté envers un animal, l’aberrante loi pénale française ne protégeant pas l’animal libre.

En revanche, le parquet de Gueret sera informé de cet acte de chasse en temps prohibé.

Les auteurs sont identifiés et faute de pouvoir  soutenir comme leurs homologues tueurs d’ours dans les Pyrénées que la bête noire les menaçait, ils inventeront bien autre chose pour prétexter leur comportement odieux.

Pour les tueurs, il y a toujours une bonne raison de tuer.

Mais, pour la presse docile : le chasseur gère la faune !

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